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2 – Avis sur le projet d’organisation du département de la formation

 
En préambule, la CGT-Forêt a fait remarquer que le département de la formation relève de la direction des ressources humaines. Alors, pourquoi présenter un projet d’organisation interne pour ce seul département précis ? Car de deux choses l’une : soit on présente un projet d’organisation d’ensemble de toutes les directions et de tous les départements, ce qui aurait du faire l’objet du point précédent, soit on renvoie cette présentation à l’examen du CT Spécial du Siège.
 
Dans ces conditions, la CGT-Forêt a déclaré vouloir bien débattre de la politique générale de formation à l’ONF, mais pas de l’organisation interne du département chargé de l’appliquer, qui est de la compétence du CT Spécial du Siège. En conséquence, elle ne prendra pas part à un vote sur ce sujet.
 
Finalement, un petit débat a bien eu lieu relatif à la politique de formation à l’ONF. le DG a livré sa vision.
 
Selon lui, la formation est importante car il n’existe plus de formation forestière en France et il revient à l’ONF d’intégrer cette carence. Il convient donc d’être offensif au niveau du partenariat, tant au plan national que local. Il estime qu’il faut une politique de formation à la hauteur. Il faut donc, selon lui :
 
- réaffirmer une gouvernance plus forte pour la formation,
- conforter le Campus de Velaine, l’affirmer dans son rôle national et lui donner les moyens de travailler,
- être plus exigeant avec nos partenaires et redéfinir les partenariats
- mieux coordonner formations nationale et territoriales.
 
Ci-après l’expression développée par la CGT-Forêt :
 
Ces dernières années, la formation s’est transformée en un simple outil centré sur le management et l’adaptation aux évolutions découlant des contrat d’objectifs successifs.
 
C’est d’autant plus dommageable que la formation est un des rares domaines où un consensus a pu, par le passé, être trouvé entre la Direction et les représentants du personnel. Raison de plus pour en faire un exemple en terme de dialogue social.
 
Ainsi, avec cette organisation et ces objectifs, plus aucune place ne semble être laissée au libre choix de chacune et de chacun pour se former, ce qui serait pourtant, selon nous, un élément essentiel au développement personnalisé.
 
Et concernant la formation au sens large, nous constatons que la baisse constante des effectifs et la pression qu’elle induit sur les personnels, ceux-ci étant en sus soumis à des objectifs de plus en plus surréalistes, entraînent une désaffection et un absentéisme avéré, faute de temps suffisant pour se former. Il conviendrait, selon nous, que l’organisation des services et du travail prenne véritablement la formation en considération, celle-ci étant un élément incontournable pour un bon investissement à long terme.
 
Nous ne retrouvons rien de tout cela dans ce projet.
 
Ci-après, pour rappel, les principales revendications de la Cgt-Forêt en matière de formation :
 
- la formation continue doit revenir sur ce qui faisait sa force, c’est-à-dire une large place laissée aux actes généralistes basés sur le volontariat en dehors de toute considération d’ordre productiviste,
- au moins 10% de la masse salariale doit être consacrée à la formation professionnelle, dont au moins 5% pour la partie optionnelle basée sur le volontariat,
- le temps général consacré à la formation professionnelle devrait atteindre 10% du temps de travail,
- le droit individuel à la formation (DIF) doit intégralement pouvoir être exercé dans le temps de travail,
- le Campus doit rester un outil au service de tous ; il ne doit donc en aucun cas être sous-loué par morceaux ou sous-traité par activités,
- la fonction de formateur doit être reconnue à sa juste valeur, déjà au niveau statutaire et indiciaire,
- l’organisation du travail doit intégrer largement le droit à la formation professionnelle, de telle sorte que tous les remplacements soient prévus et assurés afin que l’absence ne soit pas vécue comme un dysfonctionnement, une contrainte, voire un malaise pour le postulant,
- et enfin, nous demandons que le syndicalisme ne soit plus exclu des programmes de formation,  initiale comme continue. Faisant partie intégrante de la vie de l’Etablissement, il mériterait même un module entier à lui tout seul…
 
Et comme annoncé dans son préambule, la CGT-Forêt a refusé de prendre part au vote qui n’a finalement porté que sur un vague schéma d’organisation du département de la formation.
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