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3 – Information sur l’état d’avancement du plan national de proximité

 
L’audit socio-organisationnel entre dans sa phase opérationnelle. Le cabinet choisi (Capital-Santé) va discuter avec le comité de pilotage de l’audit avant le lancement effectif des opérations.
 
Ci-après l’expression développée par la CGT-Forêt :
 
La CGT-Forêt ne s’oppose pas fondamentalement à ce plan, mais elle est très dubitative quant à son efficacité réelle. En effet, il a l’immense défaut de laisser complètement de côté les véritables causes du malaise social pour ne toucher qu’à quelques-uns de ses effets.
 
Et pour s’attaquer à ces causes, il faudrait, selon nous, commencer par s’engager résolument dans les trois directions suivantes :
 
- Inverser cette politique de suppressions d’emplois subordonnée à la RGPP, tout le reste découlant logiquement de cette exigence fondamentale.
- Ouvrir sans tarder une négociation officielle et approfondie sur l’organisation générale du travail et les méthodes de management en cours à l’ONF. Cette négociation devrait réunir, outre la Direction Générale et les tutelles, l’ensemble des organisations syndicales représentatives des personnels, qu’ils soient de droit public ou de droit privé. De plus, elle pourra parfaitement se mener en parallèle avec l’audit socio-organisationnel, les deux démarches étant même susceptibles de se compléter.
- Et concernant les personnels de droit public, il est urgent de faire appliquer partout les principes fondamentaux du statut général des fonctionnaires de l’Etat, que ce soit en matière de recrutement, de mobilité ou d’avancement de carrières, donc d’arrêter de les « gérer » à l’image de ce qui se passe dans les grandes entreprises privées où les personnels sont considérés, au mieux comme des pions et au pire comme de la marchandise qu’il convient de rentabiliser à tout prix.
 
Nous insistons fortement sur la nécessité d’ouvrir cette négociation d’ensemble comme nous le proposons. Car tant que l’on ne s’attaquera pas sérieusement aux causes fortement anxiogènes du malaise social, toutes les mesures qui ont déjà été ou qui pourront être prises sont ou seront nettement insuffisantes. Surtout si elles ne s’articulent qu’autour du seul aspect individuel en laissant entendre que si on est en souffrance, c’est parce qu’on est incapable de s’adapter au travail, alors que c’est d’abord et avant tout à l’organisation du travail à s’adapter aux hommes et aux femmes.
 
A noter que le DG n’a pas dit un mot concernant notre proposition d’ouvrir une négociation sur l’organisation générale du travail et les méthodes de management à l’ONF, laquelle proposition n’a pas non plus été reprise par aucune autre organisation syndicale.
Vous êtes ici : Accueil CR CTC CR CTC 17 novembre 2011