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Projet fédérateur

 

C’est pourquoi nous revendiquons :


-    la reconnaissance du triage comme service à part entière et comme structure de base du maillage territorial avec à sa tête un agent patrimonial polyvalent, assermenté et responsable de ce triage au regard de la loi,
-    le retour à des sites d’encadrement technique et administratif adaptés, au plus près du maillage territorial, avec des moyens humains et financiers dimensionnés pour l’accomplissement de nos missions polyvalentes et transversales.
Car l’affrontement idéologique actuel porte bien sur deux conceptions antagonistes du métier de forestier. Il ne s’agit plus, en effet, de savoir comment s’organiser et quels moyens déployer pour mettre en œuvre une gestion forestière guidée par l’intérêt général et par la réponse aux besoins des usagers-citoyens. Non, ce qui compte désormais pour la direction, c’est l’amélioration continue et sans fin du ratio « valeur ajoutée sur masse salariale », soit l’obtention d’un maximum de gains de productivité avec un minimum de personnels. Nous sommes bien ici au cœur de la crise sociale actuelle à l’ONF.
Concernant les conditions de travail, le management par objectifs ainsi que la désorganisation générale du travail et des services, dorénavant centrés sur l’obsession du résultat essentiellement financier, sont sources d’isolement, de pertes de repères, d’oppression et de souffrance au travail. Ils doivent donc être remis en cause.
Pour cela, la CGT-FORET revendique :
-    le respect rigoureux des textes relatifs à la durée légale du travail applicables à l’ONF,
-    la disparition de l’entretien annuel individuel d’évaluation,
-    le décloisonnement des individus et des services par le retour à la polyvalence des tâches en lieu et place d’une spécialisation outrancière et systématique et par le retour du « collectif » s’appuyant sur des équipes polyvalentes et en partie autogérées,
-    une fixation des objectifs au niveau des collectifs, non des individus,
-    une attribution de moyens en cohérence avec les objectifs avoués,
-    l’instauration d’un droit de refus que détiendrait chaque collectif placé face à des objectifs manifestement irréalisables ou contraires à la déontologie, lequel déclencherait l’intervention d’une médiation au niveau des instances officielles de concertation,
-    l’interdiction de toute sanction financière en cas de non atteinte des objectifs,
-    la création « d’espaces de discussions » au sein desquels tous les salariés de l’ONF (de droit public comme de droit privé) pourraient prendre du temps pour échanger sur le contenu de leur travail, les modalités de son exécution et la manière de le faire évoluer.
Enfin, il va sans dire que la CGT-Forêt se positionne clairement pour :
-    le maintien et la défense du statut de la Fonction Publique d’Etat,
-    une fonction publique de carrière, appuyée sur l’existence de corps et sur la séparation du grade et de l’emploi (l’agent est recruté non pour occuper un emploi déterminé, mais pour entrer dans un corps et y exercer ses fonctions pendant toute la durée de sa vie professionnelle dans une carrière organisée, le grade étant le titre qui confère à ses bénéficiaires vocation à occuper l’un des postes qui lui sont réservés),
-    mettre fin aux dérives actuelles de la Direction Générale qui laminent ce principe de la « fonction publique de carrière », telle la tendance visant à recruter les personnels sur certains postes vacants indépendamment de leur appartenance à un corps et à un grade, parfois sans appel à candidatures généralisé, ou à transférer certaines missions propres à certains corps vers d’autres corps, ou à modifier constamment les tâches dévolues à chacun,
-    abolir les qualificatifs de « mérite », « compétences », « profils », « métiers », tous basés sur une gestion individuelle des carrières plaçant les agents en concurrence les uns contre les autres (principes caractéristiques d’une Fonction Publique d’emploi) pour les remplacer par la « qualification », « l’ancienneté » et la « fonction », principes collectifs propres à une Fonction Publique de carrière.
-    stabiliser durablement les organigrammes et les fiches de postes en indiquant clairement à quels corps et grades correspondent les postes décrits,
-    abolir tout système de classement des postes, source d’oppression, d’injustice, de clientélisme et d’inégalité.

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